Cafféine est le nom de l’algorithme Google utilisé pour l’indexation des pages internet lors d’une recherche. C’est un moteur mis à jour en juin 2010 afin de permettre aux pages « fraîches » d’apparaître préférentiellement sur le moteur Google.

Quelques secondes… C’est donc la durée nécessaire à Google pour référencer le lien d’un article publié à l’instant dans le fil de ses résultats. Depuis un an et demi, Cafféine permet une actualisation immédiate des articles à la une. Cette modification de la vitesse d’indexation des pages améliore la rapidité et la pertinence de la transmission de l’information sur le net. Une évolution impulsée par l’accélération des flux et le développement généralisé des chaînes d’information depuis une dizaine d’années. Une révolution lorsqu’on sait qu’avant 2001, le moteur de recherche Google était à peine rafraichi tous les trente jours !

Pour les e-marketeurs se pose dès lors la question de l’adaptation la plus rapide possible au flux tendu de l’information. Les sites des principaux médias ont pris le pas de cette cadence infernale de l’information. L’info se cherche désormais sur le net avant de regarder les grands médias traditionnels. Cafféine accélère la tendance et marque un point culminant dans la vitesse de transmission de l’information. Alliez Google aux smartphones et vous aurez une information immédiate, partout sur la Terre…

Cafféine impose de fait une réactivité accrue pour les e-rédacteurs. Pas de grande révolution pour les créateurs de contenu web, mais il est à noter qu’une adaptation au rythme de l’information est primordiale pour asseoir le référencement d’une page web. Cafféine nous fait rentrer dans l’ère de l’immédiateté numérique. Pour les rédacteurs, il est donc important de proposer un contenu actualisé. Toute publication ne peut se faire qu’en connaissance de l’information à la minute près… On évitera ainsi de se voir reprocher de publier des informations dépassées, surtout pour des thèmes liés à l’actualité. Avant d’écrire un article, il est question de timing, plus ou moins souple selon le sujet dont on traite.

  L’année dernière, début 2011, le gouvernement volait au secours des plus démunis – officiellement ceux qui bénéficient du RSA – afin que leur soit proposée une offre défiant toute concurrence en matière de téléphonie mobile. Il s’agissait d’offrir un forfait qui correspondait au « tarif social mobile », mis en place suite à la signature d’une convention signée le 7 mars 2011 par divers opérateurs mobiles. Aujourd’hui, c’est Free Mobile qui annonce grâce un coup  de maître médiatique savamment orchestré par Xavier Niel, deux forfaits imbattables : le premier « tout illimité » est à 19,90 euros et le deuxième, à deux euros seulement. La concurrence fait alors son apparition et c’est au tour des autres opérateurs de jouer l’alignement vers le bas. Comme par enchantement.

Le cartel des opérateurs s’aligne


Les réactions attendues, face à la présentation d’un forfait à deux euros offrant 60 minutes de communication et 60 textos par mois, sont soit le changement d’opérateur vers Free soit l’acquisition d’une nouvelle carte SIM. Les trois mousquetaires de la téléphonie Orange, Bouygues et SFR n’ont donc pas tardé à présenter une nouvelle offre jouant la carte du « tarif social » à leur tour. Brandissant inlassablement l’argument des « coûts incompressibles », le cartel de la téléphonie avait pu bénéficier jusqu’à présent d’un confort relativement bien entretenu, grâce à des pratiques qui n’auraient pas manqué de faire sourire Don Corleone. Ils avaient d’ailleurs été condamnés par l’Union européenne pour entente illicite sur les prix.


L’histoire ne s’arrête pas là. Rappelez-vous qu’Orange, Bouygues et SFR avaient porté plainte auprès de la Commission européenne contre Free lorsque la licence de téléphonie mobile 3G lui avait été accordé en 2009. Les trois opérateurs, plus déterminés que jamais à dicter leur loi, avaient déclaré que Free, avait bénéficié d’aides publiques illégales puisque la licence avait été lui accordée pour seulement 240 millions d’euros au lieu de 619 millions  pour les autres, qui avaient alors estimé, non sans une touche d’ironie, que cela faussait la concurrence. La plainte avait été déboutée par Bruxelles.


Free a tout compris


Free apparaît encore une fois comme l’enfant terrible de la communication, provoquant un raz-de-marée sur le système bien huilé des grands seigneurs de la téléphonie et secouant à la manière d’un tremblement de terre l’offre « sociale » proposée par le gouvernement en début d’année dernière. Cette offre apparaît comme étant moins complète et ce pour cinq fois plus cher : 40 minutes, 40 SMS pour 10 euros ! Free a donc tout compris.


Il semblerait donc que la concurrence ait pour une fois fonctionné à la faveur du consommateur. En apparence toutefois.


En effet, chez Free, le prix de votre smartphone n’est pas compris dans votre forfait, aussi vous retrouvez-vous à payer votre iPhone plus cher que si vous l’achetiez chez Apple (720 euros au lieu de 629) et donc, même si l’offre est a priori sans engagement, vous finissez par payer un téléphone sur 12, 24 ou 36 mois. L’article sceptique de l’Humanité évoque aussi les limites des offres dites « illimitées », en concédant toutefois que Xavier Niel a manié son coup de comm’ à la perfection.

Offre à manier avec précaution donc.


En définitive, ce n’est pas demain la veille qu’on arrêtera de se faire prendre des pigeons, n’en déplaise à Xavier Niel. Au demeurant, il faut bien reconnaître que son charisme aura au moins eu le mérite de lancer le pavé tant attendu dans la mare des opérateurs, qui n’avaient manifestement aucun scrupule à nous prendre pour des … pigeons. Les réactions ne se sont pas faites attendre ; chez Bouygues, on n’a visiblement pas apprécié de se faire traiter de bandit !


Sources : Le Monde, Le figaro, L’humanité, l’Informaticien

  L’Autorité  de sûreté nucléaire (ASN) a rendu son avis sur la situation des centrales nucléaires en France. Ce rapport s’inscrit dans la polémique actuelle atour des centrales nucléaires françaises, alors que le Japon ne s’en sort plus et que l’Allemagne, elle, a bel et bien décidé d’en sortir.

Le rapport stipule sans appel et sans surprise que la « sûreté des réacteurs nucléaires doit être améliorée », mais qu’aucune des centrales ne requiert de fermeture. L’énergie nucléaire française semble donc avoir encore quelques beaux jours devant elle.


La fermeture ne s’impose pas pour le moment

L’ASN avait été chargée en mars dernier de faire un audit de sécurité auprès des quelques 79 installations nucléaires disséminées sur le territoire français, dont 58 réacteurs en activités. Le rapport de l’ASN, dont les conclusions ont été rendues publiques ce mardi 3 janvier,  indique que « les installations examinées présentent un niveau de sûreté suffisant pour qu’elle ne demande l’arrêt immédiat d’aucune d’entre elles ».


De Tchernobyl à Fukushima

L’audit de sûreté a été demandé après la catastrophe nucléaire qui s’est produite à Fukushima, au Japon, à la suite du tsunami qui avait ravagé la côte nippone le 11 mars dernier. Le tsunami avait, lui, été provoqué par un tremblement de terre de magnitude 9 sur l’échelle de Richter et provoqué près de 20 000 morts. La vague avait terriblement endommagé la centrale, provoquant des émissions de xénon, des rejets radioactifs et empêchant le refroidissement des réacteurs et des piscines de désactivation des combustibles irradiés.  Cet accident est classé au niveau 7 de l’échelle INES, soit au même niveau que la catastrophe de Tchernobyl de 1986, qui avait atteint 100 fois ce niveau, par ailleurs le plus haut dans la pyramide. Le niveau 7 de gravité des accidents se caractérise par un effet majeur sur la santé humaine et sur l’environnement.


L’avis de l’ASN, remis mardi matin au Premier Ministre, précise toutefois que les principaux responsables des installations françaises -EDF, Areva et le Commissariat à l’énergie atomique – devront investir sans faute et au plus vite quelques dizaines de milliards d’euros afin d’améliorer la sécurité de ces installations, puisque depuis Fukushima les exigences des experts en sûreté nucléaire se sont considérablement accrues, tentant de prévoir l’impossible. Dans ce cadre, les principaux exploitants de l’énergie nucléaire française ont jusqu’au 30 juin 2012 pour présenter à l’ASN « un noyau dur de dispositions matérielles et organisationnelles permettant de maîtriser des fonctions fondamentales de sûreté dans des situations extrêmes », quelles qu’elles soient. Mais en nucléaire le risque zéro n’existe pas et Greenpace montre déjà du doigt le rapport, qu’elle juge incomplet.

 

 

Quel avenir pour le nucléaire en France ?

Nous sommes à quelques mois des élections présidentielles. Le risque zéro n’existe pas. La crise économique est mondiale. La question qui se pose est donc la suivante: En terme de développement, ne serait-il pas plus rentable, « durable » et responsable d’investir ces dizaines de milliards d’euros dans le démantèlement de ces centrales au lieu d’essayer de les rafistoler ? Economiquement, il s’agit du seul moyen de rester compétitif en terme de prix par rapport aux énergies fossiles et renouvelables. François Fillon a assuré que le gouvernement veillerait à ce que l’intégralité des mesures formulées par l’ASN soient adoptées par les exploitants, qui sont d’ailleurs tous appelés par le Ministre de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique à se réunir dès le 9 janvier.


Dans tous les cas, une augmentation des tarifs pour les particuliers est à prévoir. En effet, le directeur de l’ASN a précisé avec bon sens qu’il ne voyait pas « par quel miracle des investissements de plusieurs milliards d’euros pourraient ne pas se traduire par un changement du prix de revient ».

Dans ce cas, et en sachant que le démantèlement de la seule centrale de Fukushima prendra 40 ans, ne vaudrait-il pas mieux se diriger dès maintenant, à l’instar de nos voisins allemands, vers le chemin de la sécurité et de l’écologie ?

 
Sources : L’Express, Le Monde, les Echos, LCI, Nouvel Observateur
Crédit photo : © tiero – Fotolia

  2011 fut pour Wordissimo une année de lancement, marquée par la joie et l’excitation que suscitent le pari fait par son équipe de devenir une plateforme de contenu web incontournable, synonyme de qualité. Wordissimo se veut un outil indispensable pour les rédacteurs, une référence en matière de contenu unique et original.

Pour ma part, j’ai l’honneur et le très grand plaisir de faire partie de cette équipe quelque peu disséminée à la surface de cette belle planète, mais épatante de coordination dans ces efforts pour faire connaître ce qui mérite bien de l’être : Wordissimo.

 

Prête-moi ta plume pour écrire un mot…

Les rédacteurs web prêts à s’engager et à prêter leur plumes ont répondu présent et c’est tant mieux. Les clients ont été moins nombreux, mais on travaille à les faire venir, à leur faire connaître nos services et à les faire rester. Pas facile, mais l’enjeu et le jeu en valent la chandelle.

Pour le reste, mon boulot à moi, c’était aussi de noircir, avec un peu d’esprit, les pages de nos comptes Facebook, Twitter et du blog. J’avoue que je prends beaucoup de plaisir à les noircir, car j’ai carte blanche. J’espère que les quelques aventureux ou égarés que vous êtes à nous lire passent également, à leur tour, un moment agréable sur notre blog. Sachez que tous vos commentaires quels qu’ils soient, sont naturellement la bienvenue, mais plus que ça, nous font toujours plaisir.

 

Des vœux, en veux-tu, en voilà

Wordissimo vous souhaite personnellement, autant que faire se peut, de toujours trouver sur nos pages web les conseils dont vous avez besoin, le contenu web dont vous rêvez ou l’inspiration qui vous manque. Que 2012 soit l’année des rédacteurs web qui mettent à l’honneur la qualité du contenu, n’oubliant jamais que la clé d’un papier réussi réside dans l’harmonisation de la forme avec le fond. Pour une petite révision de fin d’année expresse, voici un condensé rien que pour vous de ce qui se fait de mieux !

Si en revanche vous avez besoin de contenu web – et donc de Wordissimo – , nous vous souhaitons, à vous tous, clients potentiels de nous trouver, pour le bien-être de vos pages web, de votre visibilité, de votre réputation et de votre référencement sur la toile. Si vous en doutez, cliquez ici.

Et nous ? Et bien je souhaite à Wordissimo que vous tous, ceux qui nous connaissez, que vous soyez lecteurs, rédacteurs ou clients, vous nous donniez un petit coup de main en partageant, avec vos proches ou les personnes intéressées, ces quelques lignes rédigées par nos soins et l’adresse de nos sites web. Likez-nous, Tweetez et reTweetez-nous!

Si vous tenez à le savoir, je me souhaite de ne jamais tomber en panne d’inspiration pour la bonne tenue de cet honorable blog et d’attirer quelques lecteurs et ça sera déjà pas mal. Sur ces belles paroles, chers lecteurs, n’oubliez pas que la santé se conserve et que le bonheur se partage ! Je vous souhaite à tous une excellente année 2012, sur la toile et en dehors.

Requiem pour Sakineh

Posté par : admin dans Culture le 26-12-11 | Pas de commentaires |

  Comme chaque année, nous nous sommes rassemblés, en famille, en amoureux ou entre amis. Tout ce beau petit monde se détourne, ne serait-ce qu’un instant, du monde extérieur pour se concentrer sur la joie procurée par la vision du sacro-saint foie gras et l’anticipation de l’incontournable bûche au chocolat. Chacun fait sa trêve de Noël comme il l’entend. Mais tout le monde ne la fait pas. Il ne s’agit pas de faire de l’occidentalisme ni du colonialisme moral de base, mais de s’indigner, à défaut de pouvoir faire autre chose, pour la mémoire et l’honneur d’une femme, au nom de toutes les autres.

Sakineh Mohammadi Ashtiani, âgée de 43 ans, avait été condamnée à mourir par lapidation pour adultère et complicité dans le meurtre de son mari, en 2006. L’affaire avait fait un tollé dans la communauté internationale mais ces bourreaux semblent tenir à ce que « justice soit faite ».


Le 25 décembre, alors que des centaines de brebis égarées priaient pendant la messe de Noël pour l’absolution de leurs péchés, la santé de leurs proches et le dernier iPhone, le sort de Sakineh Mohammadi Ashtiani était débattu par de sinistres spécialistes de la loi islamique.


En fait, dire que le sort de cette jeune femme iranienne – condamnée à la peine de mort par lapidation pour adultère et complicité dans le meurtre de son mari – était débattu, est un abus de langage. Loin de vouloir mettre un terme à cette affaire et sauver la jeune femme d’une peine jugée « barbare » par l’Union Européenne, ces bourreaux investis d’un soit-disant pouvoir religieux, au nom d’une autorité morale manifestement sans fondements, ne feraient que modifier sa mise à mort. Ainsi, hier soir a-t’on pu lire ou écouter que le cadeau de Noël de cette femme, condamnée en 2006 à mourir sous les pierres, pourrait être une pendaison. C’est ce qu’a déclaré Alek Ajdar Sharifi, le chef de la justice de la province iranienne de l’Azerbaïdjan orientale (nord-ouest), où elle purge actuellement sa peine.


Justice doit être faite. Ainsi, dans un article d’Amnesty International paru en avril dernier, on apprenait que l’avocat chargé de la défense de Sakineh avait été arrêté, condamné à un de prison ferme, banni  du barreau pendant cinq ans, le tout après un procès expéditif, sans avocat. Dans une lettre, il témoigne des actes de tortures dont il a été victime alors qu’il était en cellule d’isolement du 11 octobre au 12 décembre 2010. Le fils de Sakineh avait également été arrêté, puis relâché après acquittement d’une caution de 40, 000 dollars.


En 2007, Sakineh avait fait appel pour les deux condamnations. La première peine, la mort par lapidation pour complicité avec son amant dans le meurtre de son mari a été commuée à une peine de 10 ans de prison, mais la deuxième peine avait été confirmée pour le crime d’adultère. A l’heure où la violence à l’égard des femmes semble se répandre comme une trainée de poudre, à l’heure où l’on décapite des femmes pour sorcellerie en Arabie Saoudite, où l’on mutile des petites filles en Afghanistan, où l’on s’échange et viole les femmes dans le contexte du trafic de drogue au Mexique, où on condamne des femmes à une existence de soumission dans le cadre de lois pour la polygamie, où on les empêche de manifester et de s’exprimer pour leurs droits, il est plus que jamais temps, que justice soit faite.


Pour Sakineh, il semblerait que la messe soit dite et que la trêve de Noël n’aura pas lieu. Espérons seulement qu’elle ne meure pas en vain. L’année 2011 semblait pourtant pleine d’espoir avec l’attribution des prix Nobel  à ces trois femmes : Ellen Johnson-Sirleaf du Libéria, Leymah Gbowee et Tawakkul Karman du Yemen. La directrice exécutive d’ONU Femme y voyait plus qu’un message ; le début d’un véritable tournant pour les femmes du monde afin qu’elles prennent la place qui est la leur dans la société. Requiem for a Dream and. Requiem pour une femme.


Source : Le monde, Libération, Amnesty International
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Il y a quelque temps, on vous annonçait que l’iPhone était le smartphone préféré des Américains. Mais qu’en est-il en Europe ? Aux moments de célébrer les fêtes de fin d’année et de passer les dernières commandes au Père Noël, on sait que des milliers de smartphones sont enfouis dans les hottes, prêts à être déposés sous les sapins des Européens, mais l’iPhone serait-il exclusivement le cadeau préféré des anglo-saxons ? Il s’agirait en fait de la conjonction des deux côtés de la même médaille : le contexte économique européen. D’un côté, l’iPhone demeure relativement cher par rapport aux autres produits de la même gamme et donc de l’autre, cela profite directement à la concurrence, notamment pour le fabriquant coréen Samsung.

En Europe, c’est la crise


Une enquête publiée par Kantar WorldPanel fait état d’un essoufflement de l’engouement des Européens pour le téléphone de la marque à la pomme dont les Américains, les Australiens et les Britanniques raffolaient tant. Il figure certes en haut de la liste en Europe, mais les Android semblent lentement mais sûrement gagner du terrain, aux dépends de la popularité de l’iPhone. Il est vrai que dans le contexte économique mondial actuel, l’iPhone est de plus en plus un bijou de technologie, au sens premier du terme. Pour faire face aux fins de mois difficiles, aux Etats-Unis on a tendance à faire crédit, alors que le français, plus économe, préfère épargner en lieu sûr, sous son matelas.


Guerre des marchés au Sud


Les Anglais ont beau croquer dans la pomme, Android détient la majorité des parts de marché en Angleterre (49,9%), suivi par BlackBerry (22,5%). Apple n’arrive qu’en troisième position avec 18,5% des parts de marché. Les smartphones ont constitué près de 70% du total des ventes en Angleterre pendant 12 semaines, jusqu’au 2 octobre 2011, d’après une enquête menée par la même firme spécialisée dans le partage de données sur les marchés et la consommation. Cette enquête constate que les marchés et les tendances de consommation sont notamment en train d’évoluer dans des pays comme le Brésil sur lesquels, jusqu’à très récemment, Nokia, LG ou Samsung avaient la mainmise. Il s’agit d’une possibilité de marché considérable dans la mesure où près de 94% des 193 millions d’habitants possèdent des téléphones portables, mais pas encore de smartphones. Actuellement, Nokia fait 56,5% des ventes au Brésil, mais Android grappille de plus en plus de parts.


Samsung, le best-seller


Une des raisons de la baisse de popularité récente d’iPhone en Europe serait notamment due au succès de Samsung, grâce à son Galaxy S2 ou encore de son Galaxy Ace qui ont, à tous les deux, dépassé le million d’exemplaires vendus dans l’hexagone. Il faut dire que Samsung n’a pas lésiné sur son budget com en mettant en place une campagne publicitaire de 25 millions d’euros. Samsung détient donc en France, depuis décembre 2011, près de 45% des parts du marché des smartphones. Chez nos voisins allemands, le phénomène du recul de l’iPhone s’observe également avec une baisse de 27 à 22% des ventes. Même chose en Italie et en Espagne, dont les économies sont au plus mal.

Ainsi de plus en plus, dans les pays riches en difficultés dans le contexte de crise actuelle où les gouvernements sont pendus aux lèvres des agences de notation, comme dans les pays en voie de développement qui n’ont pas les moyens de s’offrir le plus cher, l’iPhone apparaît comme un produit de luxe. Reste à voir ce que révèleront les chiffres des ventes pour les fêtes de fin d’année quant à la générosité du Père Noël.


Sources : Reuters, businessmobile.fr, generation-nt, macworld.co.uk, Kantarworldpanel
Crédit photo : © Sashkin – Fotolia


  Il n’est pas rare qu’un rédacteur web néophyte, un nouveau-né  de la plateforme de contenu ou un puceau du blog, – ça arrive à des gens bien – fasse l’amalgame facile entre sa mission et celle d’un webmestre. Tout excité d’être aux commandes de ce nouvel outil de communication, le rédacteur web va, sans le vouloir, privilégier la forme de son contenu, au lieu de s’attarder dans un premier temps sur le fond. Ne vous méprenez pas, chers internautes, une mise en page sophistiquée au service d’un contenu monotone et répétitif fait l’effet d’une jolie coquille vide, dans le meilleur des cas. Rappelez-vous, pour les plus jeunes d’entre nous, les premiers devoirs « rédigés sur ordinateurs » : qui n’a jamais commencé par choisir la police à défaut d’être inspiré par le sujet de philo ? Il s’agit donc de ne pas retomber en enfance et de redonner à l’écriture ses lettres de noblesse.

Mettons nous d’accord. Ce que vous cherchez en tant que rédacteur web- ce que nous tentons tous de trouver – par écrans interposés, c’est de communiquer et dans le meilleur des cas d’établir un lien aussi humain que possible – paradoxalement peut-être – avec un internaute et une communauté d’internautes potentielle qui se construit en parallèle de la relation de confiance qu’il s’agit d’établir. Le principe est exactement le même que celui qui vous fera lire des livres d’un même auteur. Prenons un exemple tout simple. Vous achetez le dernier livre d’Harlan Coben paru en librairie, sans même  prendre la peine de jeter un œil furtif sur le huitième de couverture, parce que vous savez que, plus qu’un auteur, Coben le prolifique est devenu une marque, une garantie de suspens et de frissons pour les mordus de sensations fortes. La comparaison est encore plus pertinente pour les classiques littéraires – les Zolas, les Hugo, les Shakespeare – et ce n’est pas un hasard si tous ces ouvrages sont appelés une « œuvre » et si cette œuvre est étudiée comme un univers littéraire à part entière cohérent.


Vous vous accorderez donc là-dessus. Vous ne vous accorderez sans doute pas sur le fait que tout le monde possède ce potentiel – ce don – de devenir un Zola ou un Hugo et ce n’est pas ce que je prétends, bien au contraire.Toute le monde peut écrire ou en tout cas tout le monde devrait pouvoir, mais tout le monde ne peut pas bien écrire. Des auteurs très connus et d’ailleurs très lus auraient mieux fait de ne jamais écrire de romans. Et pourtant…

L’avantage d’Internet – et de son intrinsèque et parfois même obscène universalité – c’est qu’il ôte en quelque sorte le côté snob de la chose écrite et le côté précieux de la chose lue. Je pèse mes mots. Il s’agit d’un avantage pour les futuers rédacteurs web, dans une certaine mesure. Internet vous apporte sur un plateau d’argent (via votre modem éventuellement signé Philippe Starck) cette possibilité de jouer les écrivains et vous n’avez rien à perdre, voire tout à gagner. Et comme le fait d’être publié ne repose pas entre les mains d’une obscure maison d’édition, vous n’avez plus qu’à vous lancer. Et comme le fait d’être lu ne dépend pas de votre nom, ni du prix de votre livre, ni de ses récompenses éventuelles, vous n’avez plus qu’à essayer de tirer votre épingle du jeu.


L’inconvénient, ou le revers de cette médaille de l’égalité des chances virtuelles, c’est qu’Internet est devenu cette bisque populaire incommensurable de contenu web, pour cette même raison que chacun peut jouer les écrivaillons du dimanche. Comment s’en tirer la tête haute dans cette marmite de la médiocrité ? Tout d’abord… écrivez sans faute. Elémentaire, mon cher Watson ? Pas tant que ça; sur le net, les inepties se surpassent et se succèdent. Ensuite, soignez votre syntaxe. La syntaxe, ou la construction de la phrase, est à la base de votre style. Inutile de filer la métaphore si votre phrase est bancale car la figure de style fera l’effet d’un bluff grossier dans le but de masquer le manque de rigueur et de savoir-écrire. Je ne saurai que trop vous conseiller de vous munir d’un bon dico et d’un bon vieux bescherelle. Si vous doutez, pédalant dans la choucroute de vos subordonnées, n’h'ésitez pas à remplacer les virgules par des points et à raccourcir vos phrases. Ce procédé est souvent un gage de clarté, surtout sur le web, où la lecture est plus fatigante et l’attention du lecteur, plus volatile.


Dans cet humble plaidoyer, il s’agit simplement de redonner à l’écriture web ses lettres de noblesse. A force de crier sur tous les toits que le web est, par essence, un épais bouillon de platitudes dans lequel il arrive de tomber sur une pépite stylistique, on finit par excuser, voire justifier, la médiocrité générale. L’écriture est un exercice noble, mais pas nécessairement snob. Le style, c’est avant tout du travail, sans compter que l’on ne peut pas plaire à tout le monde ; on est, d’ailleurs, pas là pour ça. Il ne s’agit pas de pondre une œuvre colossale et géniale pour la postérité – bien que personnellement j’aimerais bien -, mais de s’imposer, à dose homéopathique, la discipline des plus grands pour partir du bon pied. Il ne s’agit même plus d’avoir quelque chose à dire. Pour l’instant.



Source : Wordissimo, Wikipédia
Crédit photo : © Emilia Stasiak – Fotolia

  Il n’est pas aisé de se lancer dans le contenu web, les possibilités sont infinies, les concurrents sont terriblement nombreux à se produire sur les blogs, mais il est difficile de résister  à l’appel de la reconnaissance ; au fait vous pouvez êtres lus dans le monde entier, par n’importe qui possédant une connexion internet. Les sites offrant du contenu web bon marché se multiplient ; la compétition devient de plus en plus féroce et parfois aux dépens de la qualité. Vous ne voulez que l’on vous classe parmi les écrivaillons du dimanche, qui écrivent comme d’autres se lancent dans la capoera parce que c’est l’année du Brésil ? Cet article peut vous amener à faire des progrès.


N’oubliez jamais les bases de la rédaction de contenu web


Nous avons maintes fois expliquer et détailler les règles de bases qui doivent venir appuyer votre contenu. Tout d’abord, vous avez la règle des 5 « W », la règle du journaliste : who, where, when, why,what. Ces pronoms relatifs empruntés à l’anglais révèlent les questions essentielles à se poser dans l’optique de transmettre l’information de la manière la plus complète et objective possible. On dit les faits. Ces questions sont notamment très importantes pour le choix de votre titre ainsi que pour la rédaction de votre introduction ; paragraphe qui vous permet d’introduire les faits, la problématique ainsi que le plan de votre réflexion.

Ensuite, pensez que la lecture à l’écran fatigue plus que la lecture sur papier et que les internautes sont en général là pour trouver l’information et moins pour la chercher. Cependant, un style agréable mis au service de chroniques intéressantes vous aideront à fidéliser vos lecteurs. L’idéal restant bien sûr d’allier le fond et la forme.


Privilégiez le contenu web unique et original


L’apparition et la multiplication exponentielle des blogs, et le phénomène Internet de manière générale, a eu cet effet logique mais parfois regrettable de favoriser la multiplication de la diarrhée verbale de Monsieur Tout le monde pensant à tort ou a raison, que les moindres petits détails de son quotidien sont dignes d’intérêts. Ne me méprenez pas, le quotidien peut être digne d’intérêt mais là aussi mettez vous à la place de votre lecteur : l’intérêt de la routine se trouve dans le changement, dans sa capacité à nourrir la réflexion et bien entendu dans votre manière unique et originale – dans le meilleur des mondes – de la raconter.

 

 

Soyez organisé dans votre réflexion pour un contenu web intelligent


Il arrive souvent que l’angoisse qu’est celle de l’écrivain de se retrouver seul et sans le mot devant cette page blanche inquisitrice se transpose dans le conscient du rédacteur web qui, à son tour, se sent seul au monde devant sa page word. Beaucoup moins poétique, mais tout aussi terrifiante, cette appréhension devant l’infinité des possibles du contenu web peu être apprivoisée


Avant de vous asseoir devant cette page blanche, parcourez les principaux titres de l’actualité dans les domaines qui vous intéressent, laissez libre cours à votre imagination et votre curiosité tout en essayant de problématiser la thématique qui suscitera le plus d’intérêts. Si vous connaissez vos lecteurs, il est également indispensable de se mettre à leur place. Une fois posée la question, puisque qu’internet vous offre une source d’information intarissable, faites un plan d’argumentation, idéalement en 3 parties : thèse, antithèse et synthèse.


Ce genre d’argumentaire basé sur le principe de la discussion dialectique qui vous pousse à tenter de convaincre vous donnera de la crédibilité, mais aura aussi l’avantage de vous aider à vous imposer à vous-même une rigueur intellectuelle qui, alliée à votre contenu original, vous permettra de faire la différence avec le reste de ce qui se trouve sur le web. Vous possédez les clés de la qualité. Pour plus d’informations et pour découvrir les clés du référencement, n’hésitez pas à visiter le blog de wordissimo !

Sources : Wordissimo, Wikipédia
Crédit photo : © pastierik – Fotolia

  Les noms de domaine ou NDD désignent l’identifiant qui caractérise une activité spécialisée sur Internet. Il s’agit déchiffrer l’adresse IP et, ainsi, d’aider à retenir l’adresse internet du site. Le système qui permet d’établir la correspondance entre une adresse IP et un nom de domaine a été inventé en 1983 par Paul Mockapetris et repose sur une architecture hiérarchisée dont le sommet est représenté par un point.  Vous connaissez sans doute les noms de domaines .com ou .fr et vous êtes certainement déjà au courant de la toute récente commercialisation du nom de domaine .xxx, spécialement imaginé pour les sites à caractère pornographique. La nouvelle fait débat à plusieurs titres, bien que le nom de domaine commence à intéresser au-delà du X.

Bien que cette décision ait été prise lors du 40ème sommet de l’ICANN (l’autorité de régulation des noms de domaines sur Internet) qui se tenait à San Fransisco en mars dernier, c’est seulement depuis le 6 décembre que l’extension est disponible à la vente. Les conditions de cette décision tant attendue impliquent l’observation de certaines mesures de sécurité par ICM Resgistry, la société chargée de la gestion du domaine. A titre d’exemple, McAfee, le géant de la sécurité Internet, est notamment chargé de surveiller quotidiennement et gratuitement les adresses au suffixe incriminant.

La victoire n’a pas été facile ; la bataille contre les groupes conservateurs et religieux fut longue et certains pays menacent déjà de bloquer ces sites aux extensions jugées obscènes. Pour les sites, les possibilités d’appellation sont infinies et ils se voient offrir une visibilité qui leur est exclusivement réservée. Pour les consommateurs, autant ceux qui considèrent que l’indécence a envahi la toile que ceux, tout aussi frustrés, qui ont du mal à trouver ce qu’ils cherchent, cette appellation remet de l’ordre là où régnait le chaos.

De plus, L’enjeu économique qui se cache derrière cette appellation est considérable. Plus de 500 000 sites pourraient potentiellement s’enregistrer, la pornographie génère plus de 3000 dollars de revenus sur Internet par seconde et une recherche sur quatre sur le web concerne le « sexe ». Cette appellation est toutefois considérée comme un diktat par un collectif de pornographes qui juge qu’il s’agit d’une atteinte à la liberté d’expression. Il faut noter que le domaine .xxx coûte dix fois plus cher que le domaine .com (aux alentours de 70 à 80 euros) et qu’à ce titre, les sites pour adultes plus modestes s’en trouveraient forcément pénalisés. D’autre part, cette nouvelle visibilité est sans doute une arme à double tranchant puisqu’elle pourra faciliter les processus de blocage ou de censure.

Les grandes marques et autres mutlinationales ont par ailleurs pu réserver leur domaine .xxx afin de le bloquer et de protéger leur image. C’est le cas de la famille Google (YouTube, Gmail, Android, Picasa), d’Apple, de Sony, de certains musées comme le MoMA, d’universités ou encore du Vatican. En effet, par mesure préventive, l’appellation a été mise en vente le 7 septembre 2011 uniquement pour les prorpiétaires de marques déposées. ICM Registry s’attend néanmoins à engrenger près de 200 millions de dollars par an grâce à la gestion de cette appellation sulfureuse.

Source : Numérama, Le Monde, Nouvel Observateur, Journal du net
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  Nous avons visionné sur Youtube l’entretien entre Loic Le Meur, le fondateur de LeWeb, et Phil Libin, le Président directeur général d’Evernote. Pour ceux qui ne connaissent pas cette application des plus utiles, je vous invite à cliquer ici pour découvrir très simplement ses fonctionnalités. En gros, Evernote c’est une plateforme interactive qui fonctionne comme une annexe de votre cerveau, à tel point qu’elle peut vite le remplacer et se rendre indispensable puisque, contrairement à nous, cette application possède une mémoire d’éléphant!

Avant de commencer l’entretien, Phil invite sur le plateau Monsieur Paul François Fournier, le Vice Président du Technocentre d’Orange et annonce un partenariat entre Evernote et la compagnie Orange. Le technocentre a pour but de concevoir des produits et des services innovants et de les rendre accessibles au bon endroit et au bon moment.

Très décontracté, Phil commence par raconter comment il a appris qu’Evernote avait été nommée « Compagnie de l’année » par le magazine Inc, alors qu’il se trouvait dans un aéroport. Loïc Le Meur, qui anime la discussion, en profite pour demander à tous ceux qui utilisent Evernote dans la salle de lever la main et effectivement une grande majorité des personnes présentes semblent faire partie de la galaxie Evernote.

C’est l’occasion de partager avec le public quelques chiffres sur la compagnie en gage de transparence et dans le but d’instaurer une relation de confiance. Phil explique que l’année d’avant, Evernote comptait 5 millions d’utilisateurs et plus de 20 millions en 2011.

Il avoue que la plupart des gens ne reviennent pas avant un mois après leur inscription, mais après un certain temps, les utilisateurs s’attachent à l’application, séduits par son utilité et sa discrétion et reviennent. Sur les 20 millions d’utilisateurs,750 000 ont choisi de payer pour avoir accès à la version Premium. Cette fraction d’utilisateurs concernent essentiellement les plus anciens d’Evernote, parfois présents depuis le lancement de l’application, 3 ans et demi auparavant.

La Galaxie Evernote : 6 applications

Phil saisit cette occasion d’être sur le plateau de LeWeb pour présenter sur l’écran géant, via son iPhone, quelques nouvelles applications d’Evernote. Concédant avec humour que manger fait partie de ses activités préférées, il commence par nous présenter « Evernote food » : «  a very beautiful, a very simple way to capture your food experiences », dit-il. Le choix d’en faire une application en soi – décentralisée – pour les appareils mobiles (smartphone, iPod ou tablettes) est intéressant et repose sur le fait que, dans la sphère « mobile », les utilisateurs veulent de la rapidité et de la simplicité : « The app icon and the name is the manuel ». A l’opposé, pour l’expérience desktop, les utilisateurs préfèreront un usage centralisé au sein de l’application Evernote.

Evernote se décline également pour les gens grâce à « Evernote Hello », qui reprend le concept des cartes de visites en permettant d’ajouter et de « ficher » toutes les personnes que vous rencontrez en précisant le contexte, le lieu et le moment. Très vite, Evernote Hello sera connecté avec des applications externes comme Wikipedia, Linkedin ou même Facebook.

En tout, Evernote c’est 6 applications pour le moment. Le but global de la galaxie Evernote c’est de redéfinir les outils de la productivité qui sont encore largement inspirés du modèle d’il y a 30 ans, très « Pack office », et de les rendre plus intuitifs et plus simples. Un peu comme si on revenait au temps du crayon et du papier, mais version tablette. Et vous, êtes-vous un inconditionnel d’Evernote ou plutôt un fan de Springpad ? Qu’avez-vous pensé de cette rencontre ? Avez-vous suivi d’autres conférences LeWeb’11 ?

Sources : LeWeb.net, LeWeb YouTube channel
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