Dix mois après les débuts du printemps arabe en Tunisie, l’esprit de la révolte s’est dispersé dans le Moyen-Orient comme si un vent révolutionnaire avait soudainement insufflé espoir et force à une jeunesse en perdition. En vérité, tous les spécialistes et journalistes s’accordent pour dire que les médiaux sociaux ont mis le feu aux poudres, mais le véritable rôle de ces plateformes d’interaction dans la contestation sociale reste flou : peut-on parler de révolution 2.0 ?

 

Les réseaux sociaux fédérateurs

Pour beaucoup, Twitter n’était qu’une plateforme où circulaient les ragots et les potin de stars et qui n’avait d’utilité que pour organiser des soirées étudiantes. Cependant, le mouvement de révolte qui s’est emparé du Moyen-Orient depuis décembre 2010 a obligé beaucoup de spécialistes des médias à revoir leurs opinions négatives sur Twitter et Facebook.

De toute évidence, les réseaux sociaux ont eu un rôle mobilisateur sans précédent, à l’instar de l’effervescence autour de la page Facebook « We are all Khaled Said » ; le jeune homme battu à mort par les autorités égyptiennes le 6 juin 2010, érigé en martyr et en symbole de la révolution par la jeune génération. La page Facebook a été créée par Wael Ghonim, chef du marketing de Google pour le Moyen-Orient, basé à Dubaï et venu en Egypte pour participer à la révolte. Il est à l’origine de l’expression « révolution 2.0 ». Indéniablement, Internet a facilité la communication entre activistes et la logistique pour les rassemblements clandestins ; mais ce n’est pas grâce à cela que les gens avaient décidé de descendre dans la rue.

Cela dit, alors que le mouvement semblerait avoir atteint une certaine maturité, il convient de s’attarder un peu plus longuement sur l’impact de ces réseaux sociaux à long terme.

 

Ce qu’ils ont changé : une arme à double tranchant

Dans un article publié dans le Huffington Post, d’après les déclarations de spécialistes lors d’un sommet sur les réseaux sociaux qui s’est déroulé à l’Institut américain de la paix, ces nouveaux médias auraient eu plusieurs impacts sur les facteurs du changement social et tous ne sont pas positifs.

Tout d’abord, ils auraient submergé les autorités – gouvernement, police, service de renseignements, journalistes – avec une quantité d’informations comme jamais auparavant, grâce à tous les tweets et messages postés simultanément par des centaines de milliers d’utilisateurs au cœur du même événement historique. Il devient alors critique et délicat de leur donner un sens exact et une légitimité. Sans compter que certains messages restent difficiles à interpréter sur la toile, hors de leur contexte de production.

L’intérêt de ces nouveaux médias dans la lutte contre le pouvoir autoritaire est sans aucun l’anonymat qu’il offre à des activistes traqués, recherchés, bien souvent torturés.  Cependant, cette  clandestinité permise sur internet est une arme à double tranchant puisqu’elle est aussi le vecteur d’impostures médiatiques comme le fut ce blog, apparemment tenu par Amina – une jeune fille homosexuelle de Damas – et suivi par des journalistes et activistes du monde entier. Amina s’est révélée être un activiste américain de 40 ans qui vivait en Ecosse et les conséquences pour la communauté LGBT en Syrie furent désastreuses.

Par ailleurs, les autorités peuvent, elles aussi, se servir d’Internet ou tenter de contrôler ces médias pour servir leurs propres desseins de propagande et de désinformation. Rappelez-vous quand l’Egypte avait décidé de couper l’accès Internet dans le pays à partir du 27 janvier, privant près de 23 millions d’égyptiens de réseau. Cette coupure n’a bien sûr pas empêché la chute du régime d’Hosni Moubarak, mais elle demeure à ce jour, selon le journal Libération, l’acte le plus liberticide du monde, pire que les coupures ciblées et temporaires de l’Iran en 2009 ou de la Birmanie en 2007. Le régime égyptien avait, par ailleurs, obligé les opérateurs téléphoniques à diffuser des SMS incitant à la délation et à l’information sur les mouvements de révoltes anti-Moubarak. En Tunisie, le gouvernement avait réagi différemment à l’aide de mouchards qui permettaient de pirater les comptes Facebook ou Twitter pour récupérer le contenu des messages des utilisateurs. C’est d’ailleurs sûrement pour cette raison que l’Egypte, ayant constaté que le piratage n’avait pas marché en Tunisie, avait préféré s’en prendre au moyen de communication lui-même.

 

Il ne faut pas non plus oublier ni négliger le rôle des médias traditionnels comme la presse écrite et comme la télévision. D’une part, les analyses de la fondation Telos, basée en Espagne, révèlent que 80 pour cent des informations publiées sur internet ne sont bien souvent que des reprises de la presse écrite publiée en ligne. D’autre part, le plus gros de la répression contre l’information a eu lieu à l’encontre des journalistes et des reporters comme en témoigne cet article du Monde. Il en va de même en Lybie où la communication tribale est beaucoup plus efficace que la communication moderne ; le gouvernement avait délibérément choisi de ne pas investir dans l’établissement d’un réseau internet digne de ce nom ; manifestement cela n’a pas empêché le mouvement d’avoir raison de Khadafi et de son régime. Que ce soit en Egypte, en Tunisie ou en Lybie, l’usage des réseaux sociaux ne peut pas être généralisé, bien qu’il ait eu un impact décisif dans chacun de ces pays.

 

Une nouvelle approche de l’actualité en « live »

L’avantage que présente les réseau sociaux et sans doute le principal changement qu’ils ont opéré dans ce printemps arabe, c’est aussi la manière dont ils permettent de suivre les événements: à savoir en « live ». La ré-actualisation incessante et instantanée des informations publiées sur les sites d’actualités a attiré un nombre considérable de nouveaux lecteurs. Le journal Le Monde a par exemple affiché un record de 10. 000 connexions sur son site lors de la révolution en Lybie. Le format « live » d’une information concentre près de 25 pour cent du trafic d’un site internet ; les internautes voulant toujours plus de fraîcheur dans l’actualité pour la vivre comme s’ils y étaient.

On peut sans doute s’accorder sur le fait que l’usage des réseaux sociaux a changé beaucoup de choses dans la façon de produire de l’information, de la faire circuler et d’y accéder. Le printemps arabe, dans sa diversité, en est une belle illustration. Dans tous les cas, on ne peut négliger son rôle, bien que cette effervescence aille de pair avec le journalisme traditionnel et un activisme réel et authentique. La « révolution 2.0 » porterait sans doute mieux son nom si elle n’avait pas ce côté rassurant et paradoxal à la fois, en tant que porte-parole d’un phénomène aux dimensions humaines nouvelles. Occupy Wall Street en témoigne, bien que ce mouvement ait du mal à trouver une véritable légitimité auprès de certains journalistes.

Sources : Le Monde, Huffington Post, Libération, Courrier International, Iris-France.org
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Facebook, l’Etat !

Posté par : admin dans Internet, Réseaux sociaux le 27-10-11 | Pas de commentaires |

 

Facebook lance sa propre monnaie. 

Certains le savent déjà, le groupe Facebook, tel un petit Etat virtuel, possède sa propre devise, qui sert notamment à acheter des biens virtuels sur les jeux présents sur la plateforme ou des applications mobiles, depuis la semaine dernière. Le groupe vient d’annoncer qu’il conduirait un test qui consisterait à pouvoir utiliser ces fameux crédits Facebook afin de faire des achats sur divers sites internet. Ainsi les crédits Facebook deviendraient une sorte de monnaie du web dans un avenir plus ou moins proche. Comme Paypal ? Oui, exactement comme Paypal.

« Nous avons commencé à travailler avec quelques développeurs pour tester la disponibilité des crédits Facebook sur des sites tiers dans le but de les aider à offrir une expérience plus unifiée pour les utilisateurs au-delà des applications présentent sur Facebook ». Le premier exemple est le jeu Collapse Blast de Gamehouse dans lequel l’internaute pourra acheter des objets avec les crédits Facebook, alors qu’avant seuls les paiements Paypal étaient autorisés. Cela dit, apparemment les utilisateurs qui se connecteraient depuis leur compte Facebook ne se verraient pas proposer l’option Paypal, ce qui serait susceptible d’agacer plus d’un habitué.

Un enjeu stratégique avec 800 millions de potentiels intéressés !

Au départ, les crédits étaient uniquement destinés aux jeux présents sur Facebook pour lesquels ils sont obligatoires,  mais ils se sont peu à peu étendus et sont devenus optionnels pour l’ensemble des  applications du réseau ou pour acheter des vidéos à la demande. Il s’agit d’une stratégie très intéressante pour le groupe qui se targue d’avoir plus de 800 millions d’inscrits, en sachant qu’il prélèverait 30% sur les transactions effectuées. Inside Facebook admet que « plus les crédits seront acceptés, plus les utilisateurs seront susceptibles d’en acheter ».

Dans les premiers temps, Facebook attachera beaucoup d’importance aux impressions de ses utilisateurs. Le numéro 1 du réseau social avait déjà incité quelques développeurs à utiliser ses crédits au mois de juillet, c’est maintenant au tour des utilisateurs d’avoir la possibilité de les utiliser et leur expérience sera suivie de très près. En effet, « Si un pourcentage élevé d’utilisateurs font des achats avec leurs crédits et que leurs impressions sont positives, Facebook sera alors susceptible d’étendre le nombre de sites web qui pourront ajouter ce moyen de paiement comme une option ». Si le test est une réussite alors le groupe étendra ses crédits à d’autres sites vendant des biens virtuels et instaurant de facto une cyber-monnaie internationale !

De toute évidence, le groupe a tout intérêt à perfectionner son offre. D’une part, Facebook prend le risque de marcher sur les plates bandes de Paypal, qui a fait le succès d’Ebay et la concurrence sera donc rude. D’autre part, il faut prendre en compte l’enjeu financier, car selon le cabinet Emarketer, cette affaire de crédits pourrait rapporter jusqu’à 470 millions de dollars pour la seule année 2011. Cela dit, cela ne représente jamais qu’un peu plus de dix pour cent du chiffre d’affaire de l’année, estimé à 4,27 milliards de dollars.

    Alors Facebook pourrait-il devenir un Etat virtuel ? Il travaille à imposer sa propre monnaie et il possède manifestement déjà sa propre « milice » gérant un service d’archives secret à faire pâlir le KGB à son heure de gloire. Et si l’on pousse l’analogie un peu plus loin on peut même dire que Facebook serait le troisième pays le plus peuplé au monde ! Facebook is watching you !

Il était une fois Steve Jobs…

Posté par : admin dans Apple, Internet le 26-10-11 | 1 Commentaire |

Le 5 octobre dernier, l’Amérique perdait celui qu’Obama qualifiait d’un des « plus grands inventeurs » du pays et le monde disait au revoir à « celui qui a changé notre manière à tous de voir le monde ». C’est grâce à Steve Jobs que la technologie la plus avancée, la plus rapide et la plus « design » a pu se retrouver entre les doigts boudinés et peu agiles de Monsieur Tout le monde. La sortie de sa biographie, prévue pour le 2 novembre prochain en France, est donc très attendue car, si nombre d’entre vous possèdent un iPhone, peu savent vraiment qui en était le créateur.

 

Pendant plus de deux ans, le fondateur d’Apple s’est confié à Walter Isaacson, écrivain au CV plutôt impressionnant, qui fut, entre autres, le Président directeur général de CNN et le rédacteur en chef du Time magazine. Ses biographies sur Benjamin Franklin, Kissinger ou encore Einstein sont des best-sellers. Les pré-commandes du livre aux Etats-Unis, sorti lundi 24 octobre, ont atteint des sommets sur Amazon. Steve Jobs avait rencontré Walter Isaacson un mois avant sa mort, alors qu’il pressentait que sa fin était proche, pour mettre la touche finale à cet ouvrage retraçant sa vie.

 

Le livre devait d’abord s’appeler « iSteve : le livre de Jobs » mais un titre plus sobre a finalement était choisi, il s’agit tout simplement du nom du fondateur de la marque à la pomme, basée à Cupertino. Cet ouvrage retrace comment Steve Jobs aura révolutionné plus de six industries : celle de l’ordinateur personnel, la téléphonie, la musique, le film d’animation (avec Pixar), la tablette numérique et l’édition. L’auteur est allé chercher les informations à la source en interrogeant les amis, la famille, les collègues ainsi que les concurrents. Les premières impressions américaines font part d’un homme complexe, voire « sombre ». The Guardian nous révèle que l’un des passages les plus surprenants de ce pavé est sans doute celui où Steve, dans les vapes après une greffe de foie et une pneumonie, arrache le masque respiratoire posé sur son visage, outragé par l’ignoble design de l’objet, réclamant qu’on lui fasse d’autres propositions.

 

Si beaucoup se révoltent à l’idée qu’on puisse taxer Jobs de visionnaire ou d’inventeur, il n’en demeure pas moins qu’il était un perfectionniste et un businessman hors pair ; même mort il ne nous fait pas mentir et en profite pour taire les mauvaises langues qui auraient mieux fait de tourner sept fois sur elles-mêmes avant de cracher leur cynique venin. En effet, peu importe le label qu’on veuille bien lui octroyer, sa biographie révèle qu’il conserve sa longueur d’avance technologique depuis l’au-delà, car n’ayant de cesse de hanter ses concurrents, il aurait imaginé la télévision du futur,  la smart TV – celle qui sera très certainement commercialisée sous le nom de iTV. Le Los Angeles Times explique en effet que là où les technologies tendent à se simplifier, la télévision n’a fait que se complexifier, à tel point que l’on se retrouve chez soi devant trois télécommandes dont le fonctionnement relève de la magie noire pour beaucoup d’entre nous. Ainsi, Jobs n’aurait fait qu’imaginer la pièce manquante qui viendrait s’intégrer de manière intuitive et harmonieuse à l’ensemble de son univers (iPhone, iMac, iPad).

 

Dans sa critique littéraire, le journal britannique regrette qu’Isaacson ne fasse qu’entretenir le culte bien qu’il soit difficile de ne pas être impressionné par certains passages. En 1997, Apple est déficitaire de plus d’un milliard de dollars, l’entreprise est en faillite. Jobs fait revenir les comptes de la boite dans le vert trois mois seulement après avoir été réintégré en tant que PDG. Certes. Lorsqu’il a lancé iTunes, il espérait vendre un million de chansons en six mois, l’objectif fut atteint en six jours. Soit. Est-ce pour autant nécessaire de dédier tout un chapitre à la publicité « Think Different » ou une page au choix d’une machine à laver ?

Le journaliste déplore également le langage un peu trop « Relation Publique » d’Isaacson ; à le lire, il semblerait que la vie de Jobs ne soit qu’un inlassable enchainement de « passions » pour le design, la technologie, la perfection, et j’en passe.

 

Si vous êtes un ifan inconsolable, vous lirez ce livre. Vous saurez tout sur Steve Jobs. Ne soyez toutefois pas déçu si votre iDole devait s’avérer être un sceptique de la douche quotidienne – voire un fervent défenseur de la douche hebdomadaire !

 

Source : Le Figaro, The Guardian, The LA Times, Francesoir, lemondenumérique.com
Crédits Photos : © Doreen Salcher – Fotolia.com

L’e-réputation est le thermomètre de la popularité virtuelle de votre entreprise et qui se révèle même être un indicateur fiable de l’efficacité de vos stratégies marketing ! Comme disait Nietzsche, « il est plus facile de s’arranger avec sa mauvaise conscience qu’avec sa mauvaise réputation », loin de vouloir vous pousser au vice, voici quelques conseils pour que vous puissiez profiter de l’une sans avoir renoncer à l’autre.

De toute évidence, avec l’avènement de Web 2.0, le marketing social est devenue partie intégrante de la stratégie de communication et les entreprises ont tout intérêt à ne pas l’ignorer ! En effet, une étude publiée par Karalys dévoile qu’au 1er janvier 2011, il y avait plus de 2 milliards d’internautes dans le monde, qu’avec 970 millions de visiteurs uniques, Google est le site le plus visité au monde, Facebook arrivant en 3ème position derrière Microsoft avec 648 millions de visiteurs. Twitter compte près de 200 millions d’utilisateurs. Le top 3 des marques en millions de fans sur Facebook sont Coca-Cola, Starbucks et Oreo ! Mais comment mesurer et contrôler ce phénomène invisible ?

Lorsque vous lancez une campagne marketing sur le web, le plus important avant tout est de définir votre objectif : si vous êtes un bloggeur, vous n’avez pas le même objectif qu’un site qui fait du web service. Qu’il s’agisse de veiller, d’améliorer votre réputation ou d’acquérir de nouveaux clients, vous aurez besoin d’une stratégie ainsi que de bons outils qui permettront de mesurer l’impact de ces stratégies et de les comprendre. L’évaluation reste une phase critique dans la mise en place de votre stratégie car elle vous permet, avec du recul, de comprendre vos erreurs et de les corriger. Ses résultats s’observent donc sur le long terme : vous apprenez à connaître et à apprivoiser votre cible.

Le premier outil de mesure, sans doute le plus évident, est celui qui va mesurer l’influence de votre réseau social incluant Facebook, Twitter, Google+ et autres. Les entreprises commencent à prendre conscience de l’importance de ces outils d’interaction, mais difficile pour elles ensuite de faire le tri dans tout cela et de s’y retrouver. Beaucoup d’entreprises, prises dans le tourbillon de l’engouement virtuel des années 2000 ont certes une page web mais beaucoup d’entre elles ne sont que des pages à l’abandon. D’autres, non conscientes de l’enjeu de la  bonne gestion des réseaux sociaux, sont loin de savoir que le marketing social est une réelle stratégie et que ses effets sont mesurables de façon précise.

Un outil très prisé et aussi très utile pour mesurer le « succès web » de votre entreprise, est le  tableau de bord contenant ce qu’on appelle les indicateurs clés de performance ou les Key Performance Indicators (KPI).  Grâce à ce tableau de bord, l’équipe marketing ou communication est informée de la situation en temps réel. Les KPI, préalablement choisis en fonction de leur pertinence par rapport aux objectifs fixés, apparaissent dans le tableau et livrent leurs précieuses informations. Ces indicateurs peuvent être les suivants :

  • Nombre de pages vues sur votre site

  • Nombre de like ou de partages sur Facebook

  • Nombre de vidéos vues si vous êtes sur Youtube

  • Nombre d’abonnements à votre newsletter ou Flux RSS

  • Temps passé sur votre site

Pour prendre un exemple concret, il y a Twitter web analytics, il s’agit d’un outil édité par BackType, une entreprise spécialisée dans les statistiques sociales, rachetée par le groupe Twitter. Ce dispositif, en analysant l’impact réel des mots clés et en les corrélant avec les rapports publiés par Twitter sur votre activité, permet de déterminer le moment optimal pour tweeter, retweeter et répondre. Le produit sert principalement à identifier le contenu de votre site qui est partagé à travers le réseau Twitter, mesurer le trafic que Twitter génère vers votre site ainsi qu’à mesurer l’efficacité du bouton Twitter présent sur celui-ci.

Il existe une multitude d’indicateurs comme celui-ci qui peuvent vous aider à mesurer votre e-réputation. La gestion de la réputation d’un groupe sur la toile est devenue un métier en soi, en pleine expansion. D’une part, la réputation de votre groupe doit être constamment surveillée ; les informations se partageant de manière instantanée sur la toile, une rumeur malsaine pourrait avoir des conséquences désastreuses pour votre popularité ! D’autre part, il ne s’agit pas seulement de choisir correctement les indicateurs pour construire votre tableau mais également de l’analyser et de le distribuer aux services intéressés.

 
Source : Easydashboard.fr, Locita, visiplus, Mootstudio
Crédits Photo : © Marina Zlochin – Fotolia.com

Le fait que la nuance entre vie privée et vie publique soit plus que floue sur Facebook n’est un scoop pour personne. Les 800 millions d’inscrits sont régulièrement sollicités, de manière plus ou moins anodine mais néanmoins subtile, afin de fournir leur numéro de portable, leurs opinions politiques, l’endroit exact où ils se trouvent lorsqu’ils font une quelconque activité ainsi que les gens avec qui ils se trouvent à ce moment là. Peu importe ce que vous faîtes, où et avec qui, il s’agit là d’autant d’informations que Facebook emmagasine, systématiquement et pour toujours – que cela vous plaise ou non.

 

Selon un article du Financial Times, l’autorité de la protection de la vie privée d’Irlande, pays où se trouve le siège social européen du groupe, avait déclaré en septembre dernier qu’elle mènerait un audit sur les activités du réseau, après que le collectif “Europe contre Facebook” ait déposé plainte plusieurs fois. L’audit qui doit être conduit s’appliquera également aux activités du groupe au Canada et aux Etats-Unis car, le siège de Facebook se trouvant à Dublin, le groupe doit se soumettre aux législations irlandaises et européennes. Les lois américaines sont beaucoup plus laxistes en la matière mais cela n’a pas empêché que les plaintes se multiplient outre-Atlantique également.

En effet, plusieurs associations américaines avaient déposé une requête auprès de la Federal Trade Commission afin qu’elle enquête sur le partage abusif d’informations. Les plaignants, qui comptaient entre autre le Centre pour la démocratie digitale, s’inquiétaient du sort des cookies sur Facebook une fois que l’utilisateur se déconnecte de son compte.

 

Ainsi, récemment, un jeune autrichien de 24 ans, du nom de Max Schrems, a fait des découvertes plus qu’éffrayantes sur le groupe, après avoir consulté les quelques 1200 pages de son dossier où étaient soigneusement conservées toutes les informations que le groupe avait récoltées sur lui depuis la création de son compte, 3 ans auparavant. Même les informations qu’il pensait avoir supprimées ou modifiées étaient répertoriées, ainsi que ses conversations les plus compromettantes. Le jeune autrichien a donc décidé de saisir les autorités compétentes, en Irlande. Il a déclaré qu’il ne cherchait pas à faire du profit mais qu’il désirait uniquement ne pas avoir à se soucier de la confidentialité de ses informations, et c’est pour cela qu’il a créé le collectif “Europe contre Facebook”, afin de partager ses découvertes et alerter les utilisateurs. Ici, vous trouverez la liste exacte du contenu archivé par Facebook à votre sujet ; impressionnant ! Facebook s’est défendu en stipulant que, bien qu’un utilisateur peut faire ce qu’il veut avec ses messages dans sa boite de réception, un message supprimé par le destinataire peut être conservé en toute légitimité par son auteur, dans le dossier « messages envoyés ».

Si la Commission décide de poursuivre Facebook, le groupe encourt une peine de 100 000 dollars d’amende.

L’Allemagne a également lancé un ultimatum à Facebook pour qu’il révise son application qui permet de « tagger » des personnes sur les photos, soit de les identifier formellement, cette fonctionnalité ayant été déclarée non conforme aux droits allemand et européen de la protection des données.

De toute évidence, on ne s’attend pas à ce que Facebook soit un jardin secret et peu de gens publient sur leur « mur » comme on noircirait les pages d’un journal intime. Néanmoins, sachez que la fonction « supprimer » n’est qu’une option purement « esthétique » – puisqu’elle ne fait que supprimer de la vue de l’utilisateur -, que Facebook connaît tous les évènements auxquels vous avez été invité, peu importe votre réponse, et qu’il se rappelle même des gens dont vous avez refusé l’invitation – parce que vous ne souhaitiez pas devenir leur « ami » – et que vous préféreriez sans doute oublier !

 

Sources : Le monde, Europe 1, Libération, écrans.fr

Les seules choses que l’on sait sur Dennis Ritchie c’est qu’il fut un grand informaticien, qu’il est mort à peu près en même temps que Steve Jobs et qu’il est très loin d’avoir eu le même hommage médiatique que lui, pourtant ce n’est pas faute de le mériter.

Ritchie a été retrouvé mort le 12 octobre 2011, à Berkeley Heights dans le New Jersey. Selon Le Point, indigné par l’indifférence générale dans laquelle il s’est éteinte, cet homme était l’un des plus grands, sinon le plus grand, informaticiens de l’Histoire. Il est connu pour être l’inventeur du langage C et d’Unix et pour avoir forger l’informatique telle qu’on la connaît aujourd’hui.

 

Petit retour sur la vie d’un génie

 

Dennis MacAlistair Ritchie est né dans l’état de New York en 1941 et s’oriente très rapidement vers ce qui semble être sa vocation, l’informatique. Très humble, il dira simplement « Mes premières années d’études m’ont convaincu que je n’étais pas assez intelligent pour être physicien, et que les ordinateurs étaient cools ». Il travaille au début des années 70 dans les laboratoires Bell, aux côtés de Ken Thompson (avec qui il va co-créer Unix) qui est, lui, à l’origine du  langage B.  Plus tard, aux côtés de Brian Kernighan, il va développer une version améliorée du langage B – appelée langage C – et rédiger le livre The C Programming Language. En 1983, Thompson et Ritchie se voient attribués le prix Turing (en hommage au mathématicien Alan Turing, fondateur de la science informatique), décerné par l’Association for Computing Machinery (ACM), en récompense de leur travail sur Unix.

 

Mais qu’est-ce que le langage C ?

 

Le langage C est un langage de programmation informatique conçu pour la programmation système, qui a par exemple servi à créé les noyaux d’Unix (Linux, Mac OS) et Windows. Ritchie dira sur sa page Wiképédia : »Le langage C reste au début du 21ème siècle un des langages les plus utilisés, tant dans le développement d’applications que de systèmes d’exploitation ». Il faut savoir qu’il existe une multitude de langages différents, qui sont ensuite traduits en langage binaire (exclusivement des 1 et des 0) parce que les ordinateurs ne parlent pas anglais !

Le langage C est considéré comme étant un langage de « bas niveau » car il peut être facilement transposé en langage binaire grâce à un compilateur (à noter : Plus un niveau de langage informatique est dit « haut », plus il se rapproche de notre vrai langage et plus il est adapté pour le « grand public »). Le compilateur fonctionne comme un traducteur, qui va donc traduire le message en langage binaire, qui sera exécutable par la machine (Cf. fichiers à extension .exe)

Le langage C++ est une amélioration de C. Si C est idéal pour le traitement rapide comme pour l’écriture de systèmes d’exploitation par exemple, il n’est pas optimal pour l’écriture de programmes, où l’ensemble des données sont plus complexes.

 

Ritchie, un génie peu connu mais récompensé.

 

Ayant posé les bases de l’informatique moderne (sans lui pas de Windows, de Linux ni de Mac OS), il aura travaillé toute sa vie sur la programmation d’ordinateurs. On estime que sa mort remonte entre le 8 et le 9 octobre alors qu’il a été retrouvé sans vie dans son appartement le 12 octobre 2011; il était âgé de 70 ans,  considérablement affaibli des suites d’un cancer de la prostate. En 1998, il s’était vu décerné la Médaille nationale de la technologie et de l’innovation par le président des Etats-Unis de l’époque, Bill Clinton. Il s’est également vu remettre le Prix Japonais en 2011, décerné à ceux dont les contributions scientifiques et technologiques ont été reconnues comme ayant fait avancer la connaissance et la paix.

Sa disprition aura été aussi discrète et peu médiatisée que son existence ; son génie étant presque uniquement reconnu par les passionnés de la mécanique informatique. Il a peut-être aussi eu la malchance de mourir quelques jours seulement après Steve Jobs, véritable super star de la technologie, dont la mort aura littéralement touché des millions d’iFans.

Sources : wikipédia, Le Monde, Le Point, Numérama.

Que vous choisissiez le ton neutre d’un titre informatif ou que vous préfériez jouer sur le style avec un titre incitatif, un bon titre est un exercice à ne pas négliger, car quoi qu’on en dise, sur le web, la première impression est capitale car elle est bien souvent votre seule chance d’attirer le lecteur !
Pour attiser la curiosité de vos lecteurs et améliorer votre visibilité, voici quelques petits conseils pratiques infaillibles :

  1. Avant d’écrire, réfléchissez : Quelle est la principale information que vous souhaitez faire passer ? Si vous ne pouviez sauver qu’une seule phrase de cet article, laquelle serait-ce ? Le titre doit raconter une histoire, toute l’histoire, voyez le comme une promesse que vous faites à votre lecteur.
  2. Vos titres doivent être courts : entre 4 et 10 mots ! Les lecteurs sur le web ne prendront pas le temps de lire un titre qui tient sur plusieurs lignes, il est donc important de prendre en compte leur confort visuel. Le web est une source intarissable d’informations et le lecteur procède souvent par un scanner superficiel de la page, ne clicquant que sur le lien qui lui semblera mériter une attention plus poussée.
  3. Ne négligez pas le choix des mots : ils doivent être explicites, accrocheurs et n’oubliez pas les mots clés pour le référencement ! Le vocabulaire choisi doit être compréhensible pour le public visé par le texte que vous rédigez. Un jeu de mot ou une note d’humeur ajoutent une touche personnalisée, à laquelle le lecteur restera difficilement insensible certes, mais il est préférable de réserver les joutes verbales pour le corps du texte car les moteurs de recherche ignorent ce genre de subtilités !
  4. Soignez l’apparence : Sur votre site web ou dans vos billets de blog, vos titres doivent être centrés, aérés, en caractère gras et dans une autre police. Toutes les pages de votre site devrait en avoir un.

Pour vérifier si votre titre est pertinent vous pouvez faire un petit test dans un moteur de recherche en vérifiant les résultats qui s’affichent après avoir tapé votre titre mais cela permet également de vérifier si quelqu’un n’a pas déjà utilisé votre titre, auquel cas vous pourrez le modifier. Pour lire d’autres conseils d’écriture : Visitez http://blog.wordissimo.com !

 
Sources : Mastermedia.org, plumeinteractive.canalblog.com, redaction.be

Il s’agit avant tout d’un projet de Google qui rêvait de révolutionner les échanges virtuels, en leur apportant essentiellement plus de nuances pour permettre plus de spontanéité, et qu’ils se rapprochent ainsi un peu plus, toujours plus, des expériences de la vraie vie. Il s’agit en fait d’un réseau qui va unifier toutes les fonctionnalités Google, apportant son lot de nouveautés et de fonctionnalités intéressantes. Depuis le mois de Septembre Google+ est ouvert à tous, alors qu’avant il fallait être invité pour en faire partie.

Les avis sur ce réseau sont partagés. Alors que certains crient à la révolution, d’autres prédisent un échec fracassant pour Google+. Mais avant tout, qu’est-ce que c’est?

 

A la base, il semblerait que Google ait voulu tenter de recréer un minimum d’intimité dans l’expérience des réseaux en permettant à l’utilisateur de contrôler le partage de ses informations selon des « cercles » familiaux, d’amis, ou encore professionnels. Google a ainsi voulu remédier au fait que lorsqu’un utilisateur publie quelque chose sur sa page ou son mur, la publication de cette information est difficilement contrôlable et au final, il n’est pas rare que vos photos de vacances soient commentées par vos collègues de boulot, tout ça parce que tous vos contacts sont qualifiés de manière réductrice d’ « amis » ! C’est à partir de ce constat que Google a créé les « cercles » sociaux, que l’utilisateur gère à sa guise et en toute liberté, grâce à une interface qui se rapproche du graphique.

 

Google+ c’est également la possibilité d’ajouter du contenu original à vos conversations sur les sujets qui vous passionnent, grâce à un moteur de recherche et un bouton « Déclics » ou Sparks en anglais. Il est ensuite très simple et intuitif de partager ce contenu avec vos « cercles » de connaissances ! Comme le dit Google dans son clip publicitaire : « Nerding out. Together. ».

 

Google propose également l’application Hangout  ou « +vidéos-bulles », chat vidéo à plusieurs. Il était certes déjà présent sur Gmail, mais là, l’utilisateur qui prend la parole est affiché en gros plan, un peu comme l’on regarderait la personne qui parle dans une conversation réelle. Google a également rajouté la fonctionnalité Huddle ou « +clique » – qui se rapproche fortement du « mobile group messaging », une sorte de discussion de groupes par messages textuels – et en a profité pour faciliter l’upload (+Instant Upload) et l’édition de photos pour un partage encore plus spontané.

 

En bref, toutes les différents services qui se cachent derrière Google (Gmail, +1, Picasa, YouTube) visent à être intégrer dans Google+ qui serait en gros « la couche sociale de Google », selon Frédéric Cavazza dans son article sur le lancement du réseau.

La question que tout le monde se pose est la suivante « Pourquoi les utilisateurs de Facebook créeraient-ils un compte Google+ ? »

Google a atteint les 10 millions d’utilisateurs en 16 jours, alors que Facebook les a atteints en 852 jours et Twitter en 780, donc au commencement, l’engouement et la frénésie provoqués par la promesse d’un nouveau réseau social a attiré plus d’un geek, néanmoins aujourd’hui la plupart des membres de Google+ sont des membres « inactifs ».

Les raisons de cette inactivité sont potentiellement nombreuses. Il est possible que le réseau soit arrivé trop tard sur un marché mûr ; voire un marché rendu monolytique par les habitudes d’utilisateurs pantouflards, attachés à leur routine, souvent eux-mêmes déjà physiquement confinés dans le confort de leur salon.

Par ailleurs, Google est une interface à tendance professionnelle, quoi qu’on en dise dans les bureaux de Mountain View, aussi est-il possible que l’objet soit passé à côté de sa cible. Mais quelle est cette cible ? Affaire à suivre donc…

 

Sources: mediaussociaux.fr, mycoomunitymanager.fr, itespresso.fr

Entre la difficulté de garder en tête les spécificités de la lecture sur le web avant se le lancer dans l’écriture et l’envie d’imposer son propre style, la rédaction sur le web peut s’avérer une tâche complexe.

En 1997, dans un article intitulé « Concise, Scannable, Objective : How to write for the Web », Morkes et Nielsen posent ce qui sera considéré comme les  3 commandements de l’écriture sur le web. Ces défenseurs du confort de l’utilisateur avant tout (à l’instar de Steve Jobs) ont découvert que sur le web, celui qu’on appelle communément le lecteur n’est en fait qu’un « scanneur ». Après étude de 5 styles de textes différents tous publiés sur le web, ils sont arrivés à la conclusion que les qualités de concision, scannabilité et objectivité d’un texte sont les conditions de son succès ; la combinaison de ces 3 atouts pouvant faire grimper la côte de popularité d’un texte de plus de 124%.

 

Peu importe la page sur laquelle vous chercherez des conseils pour améliorer vos articles, la concision est généralement le conseil le plus populaire ou le plus redondant. Au final, difficile de faire la différence entre un simple tweet et un article, n’est-ce pas ?

 

Les quelques conseils que vous trouverez ci-dessous sont un condensé de ce que vous pourrez lire sur le web. Grâce à cela, si tant est que vous soyez un minimum inspiré, vous rédigerez des articles d’une longueur correcte observant une structure agréable et votre message aura plus de chances d’être lu :

  • Titre : 5 fois plus lu que le texte, ne négligez pas vos mots clés et rappelez vous qu’il s’agit de résumer le texte en une phrase, informative ou incitative. Répondez aux questions : Qui ? Quoi ? Quand ? Où ?

  • Chapô : Répétez l’information principale et les mots clés. Répondez à « Pourquoi ?» et « Comment ?» dans un bref paragraphe qui donnera envie de lire la suite.

  • Corps : 4 à 5 paragraphes, une idée par paragraphe. N’hésitez pas à répéter le mot clé dans la première phrase. Vos paragraphes doivent faire entre 5 et 10 lignes, pour inspirer les lecteurs. Insérez des hyperliens, entre 3 et 7 mots, car ils rendent votre contenu attractif et incite le lecteur à naviguer entre les pages de votre site au bon vouloir de sa curiosité. L’hypertextualité de votre texte donne de la profondeur à l’information.

  • Posez-vous les bonnes questions en vous mettant dans les chaussures ou dans le fauteuil de votre lecteur : Comprendra-t-il le jargon que vous utilisez ? Se sentira-t-il directement interpellé ? Allez droit au but mais ne négligez pas les informations : si le lecteur a pris la peine de venir jusque là c’est parce que votre promesse de renseignements est devenue un contrat passé entre vous et lui.

 

Que l’on soit écrivain, journaliste ou que l’on prenne tout simplement plaisir à écrire, ce qui est souvent le cas lorsqu’on est bloggeur par exemple – et pas nécessairement lorsqu’on est vendeur – il est difficile de se voir imposer autant d’objectivité et de concision qui apparaissent comme autant de remparts à l’exercice de style. Je ne dirai qu’une chose, si vous êtes sûr de vous, si votre article tient ses promesses, alors lancez vous ! A force de privilégier le lecteur comme un Gargantua de la toile, et le web, comme un fast-food de l’information, on finit par négliger ceux qui ont fait l’effort de poser leur vieux journal qui noircit les coudes pour venir voir ce qu’il se passe ici ! Ce lecteur cultivé, raffiné et peu pressé privilégiera davantage la qualité à la quantité. Il ne s’agit pas de rendre la lecture pénible sur le web au sens propre comme au figuré ! Pour davantage de conseils sur l’écriture web, n’hésitez pas à faire un tour sur http://blog.wordissimo.com/.

Source : ergologique.com, useit.com, reseaupensant.net, bienecrire.ch

Notre plateforme virtuelle est le lieu de rencontre privilégié entre l’offre et la demande de contenu rédactionnel, qu’il soit destiné à être publié en ligne ou sur papier. Ce concept relativement nouveau gagne à être connu car nous offrons plusieurs avantages qui intéresseront plus d’un chef d’entreprise et certainement un grand nombre d’écrivains en herbe, ou pas.

 

Les entreprises, peu importe leur secteur d’activité, ne sauraient négliger aujourd’hui l’importance d’avoir un site web dynamique, au contenu constamment mis à jour et actualisé, ne serait-ce que pour garder une bonne place dans les résultats des moteurs de recherche. Nous avons effectivement déjà soulevé, dans un article précédent, l’importance des mots clés, leur position dans le titre mais aussi la pertinence et la précision de la description, entre autres. Qu’il s’agisse d’améliorer votre référencement sur le web, de donner un coup de pouce à votre site ou tout simplement d’entretenir votre contenu, en ligne ou sur papier, le rédacteur s’avère être un outil indispensable, et la matière qu’il fournit, une précieuse ressource. Il s’agit d’un secteur nouveau, en plein essor puisqu’il accompagne le boom des réseaux sociaux qui sont eux aussi devenus des outils publicitaires et marketings incontournables pour les entrepreneurs. Cela dit, vos responsables marketing et autres chargés de communication, lorsqu’ils sont au courant de l’enjeu que cela peut représenter de maîtriser ces nouveaux outils, n’ont pas forcément le temps de se consacrer au renouvellement et à l’entretien du contenu d’un site, ni de jouer les écrivains, ce qui, du reste, n’est pas à la portée de tout le monde.

 

A partir de là, deux cas de figures pertinents se posent :

Dans le premier cas, vous avez besoin de contenu rédactionnel professionnel, que cela soit pour votre entreprise, votre magazine, votre site web ou votre blog et vous ne savez pas où le trouver. Vous représentez la demande.

Dans le deuxième cas, vous souhaitez devenir rédacteur freelance, peu importe vote spécialité, vous êtes motivés et vous vous demandez qui peut être intéressé par vos services : vous ne savez pas où chercher. Vous représentez donc l’offre.

Dans les deux cas, Wordissimo peut vous aider !

 

L’intérêt de la solution que nous vous proposons réside dans ce que nous avons su prendre conscience de l’existence d’une demande en plein essor d’une part, et du fait qu’il existe une véritable offre, un vivier de talents qui ne demandent qu’à travailler, d’autre part. On parle ici de rédacteurs et éditeurs professionnels, de journalistes, d’écrivains, de spécialistes web, de designers, etc…

Les nouvelles technologies et les nouveaux médias ont modifié bien des aspects du métier et pour répondre à ces nouveaux besoins, ces professionnels de l’écriture doivent s’adapter à une demande de plus en virtuelle, mais néanmoins bien réelle. Notre site propose donc des tarifs compétitifs pour attirer les clients qui cherchent à gagner en visibilité, comme les jeunes PME par exemple, tout en étant stimulants pour les rédacteurs, le tout via une interface très simple d’approche. Nous assurons donc à nos clients un service sur mesure avec la garantie de la qualité, de l’originalité et de l’exclusivité des droits qui s’y rattachent.

 

Pour les intéressés mais également les sceptiques, vous pouvez encore aller faire un tour sur le site wordissimo.com !